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Découvrez Semana Grande pendant six mois ! |
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Découvrez ou faites découvrir Semana Grande pendant six mois, pour 32 €. Envoyez votre adresse et le chèque correspondant à : SEMANA GRANDE B.P. 519 64010 PAU CEDEX (offre valable pour tout nouvel abonné)
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Escribano et Miura, la bombe de la feria de Séville
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Bolivar avec un grand toro de Cuadri à Castellón
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Román à Castellón - il triomphe aussi à Valencia
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Séville : grave blessure d'El Juli |
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El Juli aborda avec un calme apparent le premier toro portant le fer de "Toros de Cortés", qui trébucha avant la pique et qui sortit seul des rencontres, au pas, sans s'employer. Avec beaucoup de calme, Julián lia un quite par chicuelinas, mais le toro le serra sur la fin, montrant très peu de charge. Mais Julián l'aborda avec décision et pouvoir, les pieds ancrés dans le sol, et dès le début de la faena, le toro le prit sèchement, de plein fouet, et le fit voler à deux mètres de hauteur. Le choc fut bref, mais net, et l'impression d'une blessure grave fut immédiate. On vit le sang gicler de la cuisse de Julián, ce dernier faire quelques pas avant de tomber évanoui dans les bras des banderilleros qui l'amenèrent à l'infirmerie. Malgré la forte chaleur qui sévissait sur la Maestranza en ce vendredi de "farolillos", tout le public en fut glacé et la corrida, comme la feria, sembla touchée de l'aile. (extrait du compte rendu du numéro 837)
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Une demie pour l'éternité |
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Morante reçut le quatrième toro de Cuvillo par des véroniques seigneuriales, menton rentré et corps dressé. Mais l'éclat de sa cape ne fut pas éphémère, car ce fut un véritable festival durant tout le premier tiers, avant et après les piques. Des chicuelinas légères, des chicuelinas de feria ; des véroniques profondes, puis en tablier, en toréant avec une prodigieuse légèreté. La cape de Morante semblait flotter dans l'air. À la fin de l'une des séries, en joignant les pieds et en gardant le corps vertical, une demie qui sembla durer une éternité. Incroyable la lenteur avec laquelle la cape accompagna le toro jusqu'à son dernier pli. Fascinant. Public debout, magie du toréo, plénitude de la beauté. En regardant, en revoyant sans cesse cela, on ne sait si le toréo est sculpture, peinture, chant ou poésie. Ou tout à la fois. (compte rendu complet dans le numéro 837 - photo Arjona Toromedia)
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Numéro 837. Paru le lundi 22 avril 2013
ÉDITORIAL de Marc Lavie : "Le calcul et l'imprévu" traitant notamment des polémiques absences de Javier Castaño, des comptes de Canorea et des problèmes de remboursement des places en cas de changement de cartel. SPÉCIAL FERIA DE SÉVILLE : les comptes rendus détaillés de toutes les corridas, les échos de la Maestranza, les photos d'Arjona et deux collaborations exceptionnelles : "les merveilles de Morante" par José Antonio del Moral et les coulisses de la feria de Barquerito. . LA NOVILLADA DE GARLIN : Román, le plus brave. . LA NOVILLADA DE BÉZIERS en textes et en images - et beaucoup d'autres échos, cartels et infos. |
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